L'atelier d'une browliftiste — Nantes, depuis 2014 · on ne forme bien que ce qu'on pratique tous les jours.
L'auteure · L'atelier

Lucile Vasseur

Browliftiste & formatrice à Nantes depuis 2014. La main, et la voix, derrière chaque page de ce carnet. Voici mon parcours, sans embellissement.

Lucile Vasseur, browliftiste à Nantes
Lucile VasseurBrowliftiste & formatrice · mis à jour en juin 2026
Portrait de Lucile Vasseur, browliftiste et formatrice browlift dans son atelier à Nantes, à la lumière du nord
Dans mon atelier nantais, là où je travaille à la lumière du nord, comme les peintres.

On me présente souvent comme « la formatrice browlift de Nantes ». C'est vrai, mais ça raconte la fin de l'histoire. Avant la table de rehaussement, avant les élèves, il y a eu les plateaux de tournage. Entre 2009 et 2014, j'étais maquilleuse plateau : je préparais des visages entre deux prises, sous des projecteurs qui ne pardonnent rien. C'est là, à force de redessiner des sourcils pour qu'ils tiennent sous la lumière, que j'ai compris une chose simple — un regard bien structuré change un visage plus qu'un fond de teint parfait.

Je venais de l'esthétique : j'avais passé mon CAP Esthétique-Cosmétique-Parfumerie en 2009, la base sérieuse du métier en France. Mais c'est le plateau qui m'a formé l'œil. Travailler vite, lire un poil au premier coup d'œil, comprendre comment une arcade capte la lumière. Quand le rythme des tournages est devenu incompatible avec la vie que je voulais, j'ai posé mes pinceaux de plateau pour ouvrir, en 2014, mon propre atelier à Nantes. Je n'en suis jamais repartie.

Onze ans à la table, et ce que ça change

Depuis cette ouverture, je rehausse des regards à la table. Pas par à-coups, pas le week-end : tous les jours, en cabine, avec de vraies clientes et de vrais imprévus. C'est une distinction qui compte, parce qu'on ne forme bien que ce qu'on pratique encore. Voici les chiffres, sans les arrondir vers le haut.

11
ans à la table
2 400+
regards rehaussés
180
élèves formées

Ces 2 400 regards, ce sont autant de sourcils différents : des fins, des rebelles, des clairsemés, des asymétriques. C'est cette répétition-là qui apprend à lire un poil pour de vrai — pas une vidéo, pas un PDF. Et c'est exactement ce qui manque aux personnes qui sortent d'une formation « browlift en une journée » : elles ont vu le geste, elles ne l'ont pas usé.

Pourquoi je me suis mise à former

En 2019, j'ai commencé à former. Pas par hasard : des esthéticiennes m'écrivaient, des reconversions me demandaient par où commencer, et je voyais trop d'entre elles revenir abîmées par des formations creuses. J'ai donc structuré ce que je faisais d'instinct depuis cinq ans, et je suis devenue formatrice agréée techniques du regard. Ma façon de former tient en une phrase : enseigner le geste lentement, jusqu'à ce que la main mémorise, parce que la galère n'arrive jamais le jour du paiement — elle arrive trois semaines plus tard, devant la première cliente difficile.

« Je travaille à la lumière du nord, comme les peintres. » Je le dis souvent, et ce n'est pas une coquetterie. La lumière du nord est froide, constante, sans flatterie : elle montre le poil tel qu'il est. C'est dans cette lumière-là que je forme mes élèves à voir juste. Si je leur apprenais à corriger sous une lumière dorée, elles seraient perdues dès leur première cabine mal éclairée.

Mes certifications

Je préfère poser ça noir sur blanc, parce qu'en formation regard, beaucoup affichent des « diplômes maison » qui ne valent rien. Voici les miens, les vrais :

Pour exercer une activité d'esthétique en France, c'est ce CAP qui reste la base recommandée. La spécialisation browlift se pose par-dessus : c'est une compétence ajoutée, pas un substitut au diplôme. Je le rappelle à chaque élève, parce que confondre les deux conduit à de mauvaises surprises administratives.

Pourquoi ce carnet existe

Ce site, je le tiens le soir, quand la dernière cliente est partie. Il est né d'une question que j'entends en boucle, à la table comme par message : « Lucile, où apprendre le browlift sérieusement ? » Derrière, toujours la même peur — claquer plusieurs centaines d'euros dans une formation vide et abandonner avant d'avoir rentabilisé. J'ai connu ça en 2014. J'écris ici ce que j'aurais voulu lire à l'époque : le déroulé réel d'une formation, un comparatif honnête des organismes, la vérité sur le CPF et les vrais chiffres de rentabilité.

Et tant qu'à parler franchise : je suis partenaire affiliée de Majestyka, l'organisme que je place en tête de mon comparatif. Si tu t'inscris via mon lien, je touche une commission — ton tarif ne change pas d'un centime. Ça ne m'empêche pas de citer ce qui cloche chez Majestyka comme chez les autres, parce qu'un carnet ne vaut que par la franchise de celle qui le signe. Si je recommande une formation, c'est celle où j'enverrais ma propre fille si elle voulait ce métier.

La formation browlift que je place en tête

Si mon parcours t'a convaincue que je ne recommande pas à la légère : voici l'organisme que je conseille à mes élèves, geste enseigné lentement et suivi qui ne s'arrête pas au paiement. À partir de ~299 €, kit pro inclus.

Voir la formation Majestyka

À lire ensuite dans le carnet